L’Etat social actif et ses pauvres. Réflexions sur la dimension culturelle des politiques d’activation

Etude 2017 – Quel lien existe-t-il entre l’État social actif et les franges précarisées des publics populaires, auxquelles s’adressent les opérateurs d’éducation permanente ?
L’Etat social actif ne fait-il que gérer la pauvreté, comme il le prétend, ou ne contribue-t-il pas aussi à la créer activement et la reproduire ? Et, de manière plus
spécifique, quel est l’impact culturel des politiques dites d’activation sur les publics en question ? En proposant une définition de la pauvreté comme oppression
et en soulignant la dimension nécropolitique des politiques d’activation, la présente étude tente de donner un sens à cette grande expérimentation avec la
vie des populations pauvres et précarisées qu’est l’État social actif.

Quel lien existe-t-il entre l’Etat social actif et les franges précarisées des publics populaires, auxquelles d’adressent les opérateurs d’éducation permanente ? L’Etat social actif ne fait-il que gérer la pauvreté, comme il le prétend, ou ne contribue-t-il pas aussi à la créer activement et la reproduire ? Et, de manière plus spécifique, quel est l’impact culturel des politiques dites d’activation sur les publics en question ? En proposant une définition de la pauvreté comme oppression et en soulignant la dimension nécropolitique des politiques d’activation, la présente étude tente de donner un sens à cette grande expérimentation avec la vie des populations pauvres et précarisées qu’est l’Etat social actif.

Une étude de Gabor Tverdota

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    par
    • Anne-Sophie ROMAINVILLE

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